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Culture

Carte des forêts ducales situées autour du bourg de champallement (1789)

24 janvier 2019

Les anciennes forêts ducales de Compierre et Champallement dépendaient autrefois de la châtellenie de Champallement, placée sous l’autorité du comte, puis du duc de Nevers à partir de l’année 1476.

Les anciennes forêts ducales de Compierre, « Mont-Maçon » (Montmasson) et Champallement dépendaient autrefois de la châtellenie de Champallement, placée sous l’autorité du comte, puis du duc de Nevers à partir de l’année 1476. Situées sur la commune de Champallement, ces forêts appartiennent aujourd’hui à des propriétaires privés.

L’Atlas précise que la forêt de Compierre, le bois Colas et la forêt de « Mont-Maçon » contiennent 237 arpents et 7 ares, que la forêt de Champallement contient 145 arpents et 51 ares, que le bois d’Olcy contient 29 arpents et 37 ares, que le bois de Thory contient 25 arpents et 8 ares, que le bois de Soury et de Lotaine contient 29 arpents et 95 ares, que le bois de la Solême contient 21 arpents et 40 ares et que les bois du Petit et du Grand Tremblot contiennent 39 arpents et 6 ares. Le document indique par ailleurs que les châtellenies de Montenoison, de Champallement et de Mont-Reuillon sont « réunies pour ne former qu’un seul aménagement » de 22 coupes étalées entre l’année 1789 et l’année 1810.

Les bois de ces forêts étaient « destinés à l’approvisionnement de Paris » et étaient adjugés à Clamecy. Le choix de cette ville pour l’adjudication des bois destinés à la capitale s’explique par son emplacement stratégique sur l’Yonne, voie de communication naturelle utilisée depuis le XVIe siècle pour le flottage du bois.

Enfin, la forêt de Compierre abrite encore aujourd’hui les vestiges d’une importante cité gallo-romaine qui s’étendait, du Ier siècle av. J.C. au IVe siècle ap. J.C., le long de la voie romaine reliant Entrains-sur-Nohain à Autun.

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